Bunkers Cyber Defense

Web · Applicatif

Sécurité web et applicative

La sécurité web et applicative protège vos sites web, vos API et vos plateformes SaaS contre les vulnérabilités, les exploits et les tentatives d'intrusion. Bunkers Cyber Defense examine le code exposé, les configurations et les dépendances, teste les points d'entrée et vous aide à corriger ce qui compte d'abord, pour les PME, les MSP et les municipalités du Québec.

Ce que ça comprend

  • Protection des sites web
  • Protection des API
  • Protection des plateformes SaaS
  • Sites web
  • API
  • Plateformes SaaS

Comment ça se passe

  1. 01

    Évaluer

    Audit, évaluation de conformité ou test d'intrusion : on mesure d'abord où vous en êtes.

  2. 02

    Protéger

    Sécurisation des sites web, environnements infonuagiques et réseaux d'entreprise ; stratégies de sécurité adaptées et cadres de conformité.

  3. 03

    Veiller

    Détection proactive des menaces et réponse aux incidents, 24/7.

Questions fréquentes

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Quelles sont les attaques les plus fréquentes contre les entreprises au Québec ?

L'hameçonnage par courriel reste la porte d'entrée la plus courante, suivie de la compromission de comptes (mots de passe réutilisés, absence d'authentification multifacteur), des rançongiciels et de la fraude au virement bancaire. Les services exposés sur Internet mal mis à jour, comme un VPN ou un accès à distance, complètent la liste des points d'entrée habituels.

Un test d'intrusion peut-il casser mes systèmes ?

Le risque existe mais se gère : portée et règles d'engagement écrites, systèmes sensibles exclus ou testés hors des heures d'affaires, techniques destructrices interdites, contact d'urgence des deux côtés. Un test sérieux est moins risqué qu'une attaque réelle, qui n'aura aucune de ces précautions. Prévenez votre fournisseur TI et votre hébergeur avant le début.

Que faire après le rapport ?

Corriger dans l'ordre des gravités, en commençant par ce qui est exploitable depuis Internet, puis retester pour confirmer. Les constats organisationnels (absence d'authentification multifacteur, comptes partagés, correctifs en retard) sont souvent plus importants que les failles techniques isolées. Fixez un responsable et une date par constat ; sans cela, le rapport dort dans un tiroir.

Les logiciels libres sont-ils moins sûrs ?

Non par nature. Leur sécurité dépend, comme pour les logiciels commerciaux, de la maintenance, des mises à jour et de la configuration. Le risque réel est le composant oublié : une bibliothèque vulnérable dans une application ou un serveur que personne ne met à jour. Un inventaire des composants et un suivi des vulnérabilités publiées, comme le catalogue KEV de la CISA, règlent la question.

Mes données sont-elles chiffrées dans le nuage ?

Généralement au repos et en transit par défaut, avec des clés gérées par le fournisseur. Cela protège contre le vol physique de disques, pas contre un compte compromis qui lit les données normalement. La question utile est donc : qui peut y accéder, avec quelle authentification, et est-ce journalisé. Les clés gérées par le client s'imposent pour les données les plus sensibles.